Guéridon en bronze ciselé, doré ou patiné; la ceinture à fri - Lot 290

Lot n° 290
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Estimation :
25000 - 35000 EUR
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Result : 19 000EUR
Guéridon en bronze ciselé, doré ou patiné; la ceinture à fri - Lot 290
Guéridon en bronze ciselé, doré ou patiné; la ceinture à frise de feuilles et fruits de lierre; le fût balustre à larges feuilles d'acanthe rythmées de palmettes repose sur une base à bague de raies de coeur; pieds cambrés à filets se terminant en enrou­lements et posant sur des bagues à feuilles de laurier. Attribué à Pierre-Philippe Thomire. Epoque Empire Plateau de marbre vert de mer. H: 73 - D: 66,5 cm L'attribution du guéridon que nous proposons à Pierre-Philippe Thomire repose sur les nombreuses similitudes qu'il offre avec des oeuvres répertoriées du bronzier, notamment avec une monumentale paire de torchères en bronze ciselé et doré conservée dans une collection privée (illustrée dans C. Huchet de Quénetain, Les styles Consulat et Empire, Paris, p.92, fig.61); avec un guéridon de Thomire de modèle simi­laire qui se trouve dans une collection particulière; et surtout avec une description tirée de la monographie de Juliette Niclausse consacrée à Thomire et publiée en 1947 qui mentionne un guéridon similaire, excepté sa ceinture rehaussée d'étoiles, dans la collection de Monsieur C...à Paris: «Grand guéridon en bronze ciselé et doré. La ceinture est ornée d'une succession d'étoiles, les pieds se terminent en griffes. Signé Thomire» (J. Niclausse, Thomire, fondeur ciseleur (1751-1843), Paris, 1947, p.134). D'autres rares exemplaires réalisés dans le même goût sont connus, notamment un premier vendu chez Christie's, à New York, le 8 mai 1991, lot 113; ainsi qu'un second passé en vente à Zurich, Galerie Koller, le 8 décembre 2011, lot 1336. Pierre-Philippe Thomire (1757-1853) est le plus important bronzier parisien du dernier quart du XVIIIème siècle et des premières décennies du siècle suivant. A ses débuts, il tra­vaille pour Pierre Gouthière, ciseleur-fondeur du roi, puis collabore dès le milieu des années 1770 avec Louis Prieur. Il devient ensuite l'un des bronziers attitrés de la manu­facture royale de Sèvres, travaillant au décor
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